##### Une oeuvre qui aborde des problèmes qu'à chaque époque tous les enfants du monde rencontrent. Ces **problèmes existentiels** que rencontre tout enfant qui **grandit** sont **intemporels** et **universels** - La pièce montre le danger que représentent l'imagination et la parole qui peuvent nous rendre prisonniers de récits qui nous aveuglent et nous empêcher ainsi de grandir. *la parole Accords Toltèques* [[croyance]] *confiance en nos parents* *Dissonance Cognitive* - La pièce montre les souffrances liées à des difficultés existentielles pour l'enfant qui grandit : être soumis au cycle des générations, perdre un parent, trouver sa place au sein de la famille. *Vide laissé par le parent* *Sensation de ne pas être à sa place* *Troisième idée à trouver* - L'oeuvre nous aide à comprendre et à surmonter ces difficultés qui nous empêchent de grandir. Le spectacle. *On se met à la place de Sandra.* *On essaye de faire + attention à ce qu'on dit* *On dévelloppe une empathie* ##### Le **monde moderne** est présent à divers titres et enrichit le questionnement d'une **réflexion sur notre société contemporaine** - Présence d'un langage et de technologies modernes *langage vulgaire, appositions( c'est pas ce mot mais on se comprend)* *Sandra a un aspirateur, les deux filles ont un téléphone, chirurgie esthétique* - Une critique des injonctions de notre monde contemporain : paraître toujours jeune, être toujours actif et dynamique, donner des leçons aux autres. *La Belle mère est une critique de la société* *Elle agait ainsi car elle veut cacher ses propres complexes. - Nous percevons des échos des évolutions sociales : les familles sont généralement recomposées, le mariage est remis en question ce n'est plus l'horizon ultime de la jeunesse. *Le père a envie de passer à autre chose* *Mais finalement il subi un véritable enfer aux côtés de la Belle-mère* *La Jeunesse rêve d'autre chose, mais plus de mariage* *Introduction* Durant notre lecture, on peut se demander comme l'oeuvre de Cendrillon nous paraît moderne et intemporelle. Voici la [[pensée]] d'un critique : "Comme toute oeuvre littéraire, la pièce Cendrillon de Joël Pommerat est à la fois intemporelle et fidèle à notre époque : intemporelle parce qu'elle montre les difficultés existentielles que tout enfant tend à éprouver pour grandir; fidèle à notre époque : intemporelle parce qu'elle montre les difficultés existentielles que tout enfant tend à éprouver pour grandir; fidèle à notre monde moderne parce qu'elle retentit d'échos multiples aux questions qui agitent plus spécifiquement notre société contemporaine. Notre sujet questionne sur ce que l'on appelle la portée de l'oeuvre, ce sur quoi porte son propos, sa réflexion. L'auteur de la citation met en évidence une double portée par la locution "à la fois" : L'oeuvre poserait des questions existentielles, donc intemporelles mais aussi des questions visant plus étroitement notre monde actuel. Nous nous demanderons ainsi en quoi l'oeuvre de Cendrillon parvient à associer habilement un questionnement universel et intemporel avec une réflexion plus spécifique sur notre société contemporaine. Ainsi, nous verrons que c'est une oeuvre qui aborde des problèmes qu'à chaque époque tous les enfants du monde rencontrent. Ces problèmes existentiels que rencontre tout enfant qui grandit sont intemporels et universels. Nous verrons aussi que Le monde moderne est présent à divers titres et enrichit le questionnement d'une réflexion sur notre société contemporaine - La pièce montre le danger que représentent l'imagination et la parole qui peuvent nous rendre prisonniers de récits qui nous aveuglent et nous empêcher ainsi de grandir. *la parole Accords Toltèques* [[croyance]] *confiance en nos parents* Tout d'abord, la pièce met en avant l'influence qu'ont nos parents sur nous, à travers leurs paroles et elle montre aussi que notre cerveau a tendance a interprêter et imaginer lorsque nous subissons une dissonance cognitive. Durant toute notre enfance, nos parents nous influence, ils nous aiguillent sur le chemin qui leur semble le meilleur. Ainsi, nous décidons de placer toute notre confiance en eux et de croire ce qu'ils nous disent. Néanmoins, "Cendrillon" décide de pousser à l'extrême ce qu'il pourrait se passer si nous comprenions mal ce qu'ils disaient. L'auteur illustre donc cela durant la scène 2 "Ma petite fille, quand je ne serais plus là il ne faudra jamais que tu cesses de penser à moi. Tant que tu penseras à moi tout le temps sans jamais m'oublier... je resterai en vie quelque part" (Scène 2, p19). Donc cette pièce nous met en garde sur les dangers de la parole et l'importance de toujours s'exprimer clairement pour ne pas laisser de place à l'interprétation. *Dissonance Cognitive* L'auteur montre aussi la facilité avec laquelle notre cerveau semble imaginer lorsqu'on subit une dissonance cognitive. La dissonnance cognitive, c'est lorsqu'on subit un manque de cohérence entre nos attentes et notre vie réelle. En l'occurence, Sandra imaginait que sa mère était immortelle et qu'elle dormait, puis au moment de mourir sa mère lui dit ses derniers mots. Alors Sandra imagine que sa mère n'est pas morte mais que ça va être à elle de la garder en vie en pensant tout le temps à elle comme elle le dit "J'ai très bien compris que si je laissais passer plus de cinq minutes sans penser à toi, ça te ferai mourir en vrai" (Scène 2, p19). Ici, la dissonance s'illustre par l'attente de Sandra pour que sa mère ne meurt pas et le fait que sa mère meure. À cause de cela, Sandra va s'enfermer dans son propre récit, s'en persuadant elle-même de la véracité de celui-ci. - La pièce montre les souffrances liées à des difficultés existentielles pour l'enfant qui grandit : être soumis au cycle des générations, perdre un parent, trouver sa place au sein de la famille. *Vide laissé par le parent* *Sensation de ne pas être à sa place* *Troisième idée à trouver* Cette pièce montre quels impacts peuvent créer le fait de perdre un parent et de changer de famille. En grandissant, notre famille influence beaucoup notre personnalité. Ainsi lorsqu'on perd un de nos parents, il peut se trouver un vide. Ce vide, il est important que quelqu'un le comble mais dans la pièce, le père ne peut pas le combler car il est trop occupé avec la belle-mère. Donc Sandra a vécu une période très troublée. En changeant de famille, il est difficile de réaliser une cohabitation heureuse et paisible car tout change d'un coup. Sandra provoquera la colère de la Belle-Mère en parlant de sa mère décédée "Mais qu'est-ce qu'on t'as dit tout à l'heure !?, On ne parle plus de ta mère ici, plus jamais!" (Scène 10, p37 ), ce qui créera une atmosphère pleine de conflit. Sandra ne trouvera pas sa place dans sa nouvelle famille. En effet, lorsque le roi leur rend visite, elle est même qualifiée de femme de ménage, comme ici "Excusez-nous sire, c'est la femme d'entretien" (Scène 9 , p75) (*Citation à trouver*). *Troisème idée à trouver* - L'oeuvre nous aide à comprendre et à surmonter ces difficultés qui nous empêchent de grandir. Le spectacle. *On se met à la place de Sandra.* *On essaye de faire + attention à ce qu'on dit* *On dévelloppe une empathie* L'oeuvre à travers l'art du spectacle, nous permet de comprendre et de surmonter nos propres difficultés qui nous empêchent de grandir. On voit nottament l'intêret de faire attention à ce que l'on dit, pour ne pas blesser les autres et les laisser dans l'interprétation. En effet, c'est très facile de faire le parralèle entre la belle-mère et nos propres parents car tout le monde a déjà vécu une dispute avec eux. Donc, cela nous fait réflechir sur le fait de toujours croire ce qu'ils nous disent. L'auteur parvient à nous faire éprouver de [[empathie]] pour le personnage de Sandra, on est attristée que tout ce malheur lui arrive à cause d'une erreur d'interprétation. Mais on se réjoui quand même pour elle, car si elle n'avait pas vécu cela, elle n'aurait pas pu aider le prince et ils ne se seraient pas rencontré. Donc, à travers ce livre, l'auteur nous pousse à nous ouvrir aux émotions des autres et être dans [[empathie]], ce qui est à contre-courant de la société qui veut faire de nous des êtres insensibles. *range le quelque part* Enfin, dans le monde moderne dans lequel nous vivons, les différences de comportement ne sont pas acceptées tout ce qui nous entoure est censé nous influencer. (*métaphore réelle du corset de Sandra*) - Présence d'un langage et de technologies modernes Ce livre nous parait moderne en raison de son utilisation d'un langage et de technologies de notre époque. D'abord, les personnages utilisent un langage familier et proche de celui que nous utilison dans la vie courante. La fée utilise des mots comme "chiale" (l.1), "mômes" (l.1) ou encore "gueule" (l.8). Ces expressions permettent de montrer l'énervement des personnages et l'exaspération de Sandra. Les acteurs utilise aussi des élisions "Oui, t'es qui?" (l.8) qui nous font penser à un langage moderne. Ainsi l'utilisation d'un langage familier et d'élisions montre que l'histoire se passe à notre époque. De plus, les personnages semblent avoir accès à une [[TECHNOLOGIE]] très récente. En effet, les deux filles de la belle-mère ont toutes deux un téléphone portable et Sandra a un aspirateur. Ces deux éléments, introduit discretement, sont apparus que très récemment. Donc on peut en déduire que l'action se passe à notre époque. *langage vulgaire, appositions( c'est pas ce mot mais on se comprend)* *Sandra a un aspirateur, les deux filles ont un téléphone, chirurgie esthétique* - Une critique des injonctions de notre monde contemporain : paraître toujours jeune, être toujours actif et dynamique, donner des leçons aux autres. *La Belle mère est une critique de la société* *Elle agait ainsi car elle veut cacher ses propres complexes.* Cette pièce se veut être une critique de la société au travers du personnage de la belle-mère. Tout d'abord, la belle-mère veut toujours rester jeune "Je refuse de veillir" (Scène 11, p42). Elle critique Sandra sur ce point "On dirait une mémé" (Scène 11, p42) . De plus, Sandra reçoit des remarques de la belle-mère sur sa façon d'être et de se mouvoir, "Déjà tiens-toi droite! Trouve une prestance! Fais des efforts!" (Scène 11, p42). Enfin la belle-mère passe son temps à dire à sa famille qu'il faudra la suivre, elle, comme exemple. On peut penser que la belle-mère comble ses propres complexes en les reprochant aux autres. Donc on peut deviner qu'elle a été trop influencé par la société contemporaine qui la pousse à un modèle parfait qu'elle n'atteindra jamais. Et, le fait d'essayer d'atteindre ce modèle parfait, la pousse au désespoir. Par conséquent, toute la critique de la société de l'auteur, se trouve réunie dans un seul personnage : la belle-mère. - Nous percevons des échos des évolutions sociales : les familles sont généralement recomposées, le mariage est remis en question ce n'est plus l'horizon ultime de la jeunesse. *Le père a envie de passer à autre chose* *Mais finalement il subi un véritable enfer aux côtés de la Belle-mère* *La Jeunesse rêve d'autre chose, mais plus de mariage* Enfin, l'auteur met l'accent sur ce qu'est, pour beaucoup de familles, une réalité et montre que l'idéal du mariage a changé pour la jeunesse. Tout d'abord, on voit le père de la très jeune fille qui, après la mort de sa femme, essaye de passer à autre chose en rencontrant la Belle-mère. La Belle-mère, dès le premier contact, nous indique que la vie de famille ne sera pas heureuse. Elle est présentée comme un tyran et le père se laisse faire, par exemple lorsqu'elle lui demande de se taire "Je ne veux plus entendre déblatérer des aneries *S'adressant au père* et surtout toi!". De plus, Sandra fait la rencontre de sa nouvelle famille qui n'accepte pas du tout le deuil de Sandra. Au contraire, la nouvelle famille décidé de persécuter Sandra, montrant que la cohabitation n'est pas toujours facile. Enfin, on voit que l'auteur critique le mariage. Comme on le voit dans la version originale de Cendrillon, les deux amoureux veulent à tout prix se marrier. Mais ici, les deux personnages n'évoquent pas une fois cette possibilitée là. On voit donc que le mariage n'est plus du tout un but pour la jeunesse car leurs parents leur ont montré que ça n'apportait rien de bon.