*** ### Bibliographie [[Notice_fiche_article GLL_septembre 2024 (1).pdf]] ## Concepts importants > [!PDF|] [[1. Choisir des « lunettes » sociologiques pour mieux voir la réalité sociale.pdf#page=8&selection=22,14,22,25|p.8]] > > l’existence > > ! [[1. Choisir des « lunettes » sociologiques pour mieux voir la réalité sociale.pdf]] > [!PDF|] [[1. Choisir des « lunettes » sociologiques pour mieux voir la réalité sociale.pdf#page=1&selection=6,0,9,18|p.1]] > > le regard sociologique est focalisé. Il ne s’intéresse pour un phénomène donné, à chaque enquête, qu’à une série de caractéristiques, de faits bien déterminés qui renvoie au point de vue qu’il a adopté En gros lorsqu'on réalise une enquête sur un objet, on ne prend qu'un seul pdv (une seule paire de lunettes) > [!PDF|] [[1. Choisir des « lunettes » sociologiques pour mieux voir la réalité sociale.pdf#page=1&selection=26,63,28,5|p.1]] > > es lunettes sont formées de catégories qui permettent de distinguer les faits > [!PDF|note] [[1. Choisir des « lunettes » sociologiques pour mieux voir la réalité sociale.pdf#page=4&selection=2,39,3,55&color=note|p.4]] > > a spécificité de la sociologie est de mêler questionnement théorique et réponse empirique. > > Il utilise le cas du raisonnement de Durkheim sur le [[suicide]] pour montrer que le raisonnement théorique du sociologue a besoin de se concentrer sur une ou des catégories pour pouvoir être prouvé dans la réalité. Il montre ensuite avec la thèse de la société liquide de Zygmunt Bauman que la réalité possède de nombreux déterminants qui interagissent entre eux et que l'analyse d'un seul facteur ne peut pas prétendre à l'exhaustivité. L'enquête du sociologue lui permet de mettre à l'épreuve du réel sa théorie et pas juste d'utiliser le réel pour appuyer sa théorie. Voici la réponse à la question que j'ai fait, propose-moi des pistes d'améliorations sur le fond en expliquant les raisons de tes choix [[lunettes]] Dans cet article, [[François de Singly]] approfondit l'analogie des "lunettes" de Bourdieu et Passeron. Les lunettes étant nos point de vue permettant de catégoriser la [[réalité]], De Singly affirme que les lunettes de sociologues sont indissociables du travail scientifique puisque cela permet de porter un regard scientifique sur l'objet que l'on étudie. Les lunettes permettent de ne pas adopter un point de vu trop large et de concentrer son attention sur des aspects précis de l'objet sociologique. En prenant le cas de l'étude du suicide de d'Émile Durkheim il ajoute que la sociologie devrait être nommée "sociologie d'enquête" car le sociologue met ses théories à l'épreuve du réel au moyen de récolte de données. Il montre ensuite avec la thèse de la [[société liquide]] de Zygmunt Bauman que la réalité possède de nombreux déterminants qui interagissent entre eux et que l'analyse d'un seul facteur ne peut pas prétendre à l'exhaustivité. La complexité de la réalité rend donc nécessaire la *pluralité des analyses*. Pour cela, il répertorie trois façons distinctes d’aborder les phénomènes sociaux : - repérer les déterminants sociaux du comportement étudié - comprendre le sens pour l’individu - analyser les interactions. Il illustre cela avec le sommeil qui peut être analysé selon trois axes, chacun associés à une paire de lunettes : - les difficultés et les manières de les surmonter - la socialisation familiale - le genre. Cela l'amène à retranscrire le débat autour de la "neutralité axiologique" du sociologue. Certains estimant que le sociologue doit être strictement coupé de la société et d'autres considérant qu'il doit s'engager en faveur des dominés. Il conclut son analyse en montrant que les grilles de lectures du scientifique sont influencées par sa socialisation et sa position sociale dans le réel ; de là, il souligne la nécessité d’une réflexion auto-critique autour de notre propre subjectivité. [[société liquide]] - [[Zygmunt Bauman]] 1. Quelle est l’idée ou quelles sont les idées principales du texte ? (150 mots max.) Dans cet extrait d'*Apprendre la sociologie par l'exemple*, François de Singly démontre que le travail du sociologue est conditionné par ses "lunettes", c'est-à-dire par son regard hérité de sa socialisation qui lui permet d'analyser le monde social au moyen de catégories précises. Il appelle aussi à pratiquer une "sociologie enquêtrice" en confrontant les théories au moyen d'études sur le réel. De même, le sociologue doit rester vigilant sur ses analyses avec un exercice de comparaison aux autres travaux scientifiques et à une réflexion auto-critique autour de ses propres prénotions. 2. Restituez synthétiquement le raisonnement de l’auteur/trice en en exposant précisément les concepts, les différents arguments et leur articulation. (300 mots max.) Dans cet article, François de Singly approfondit l'analogie des "lunettes" de Bourdieu et Passeron. Les lunettes étant nos point de vue permettant de catégoriser la réalité, De Singly affirme que les lunettes de sociologues sont indissociables du travail scientifique puisque cela permet de porter un regard scientifique sur l'objet que l'on étudie. Les lunettes permettent de ne pas adopter un point de vu trop large et de concentrer son attention sur des aspects précis de l'objet sociologique. En prenant le cas de l'étude du suicide de d'Émile Durkheim il ajoute que la sociologie devrait être nommée "sociologie d'enquête" car le sociologue met ses théories à l'épreuve du réel au moyen de récolte de données. Il montre ensuite avec la thèse de la société liquide de Zygmunt Bauman que la réalité possède de nombreux déterminants qui interagissent entre eux et que l'analyse d'un seul facteur ne peut pas prétendre à l'exhaustivité. La complexité de la réalité rend donc nécessaire la pluralité des analyses. Pour cela, il répertorie trois façons distinctes d’aborder les phénomènes sociaux : repérer les déterminants sociaux du comportement étudié, comprendre le sens pour l’individu, ou encore analyser les interactions. Il illustre cela avec le sommeil qui peut être analysé selon trois axes, chacun associés à une paire de lunettes : les difficultés et les manières de les surmonter, la socialisation familiale, le genre. Cela l'amène à retranscrire le débat autour de la "neutralité axiologique" du sociologue. Certains estimant que le sociologue doit être strictement coupé de la société et d'autres considérant qu'il doit s'engager en faveur des dominés. Il conclut son analyse en montrant que les grilles de lectures du scientifique sont influencées par sa socialisation et sa position sociale dans le réel ; de là, il souligne la nécessité d’une réflexion auto-critique autour de notre propre subjectivité.