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``` dataview
TABLE length(file.outlinks) AS "Liens sortants", length(file.inlinks) AS "Liens entrants"
WHERE file.path = this.file.path
```
## Concepts importants
Condition d'atomicité dans la concurrence pure et parfaite = grand nombre de vendeurs et d'acheteurs. Personne ne peut fixer les prix.
Un seul vendeur = monopole
ex : Airbus en Europe, SNCF, Lactalis
un seul acheteur = monopsone
quelques vendeurs = oligopole
ex : marché de l'IA,
quelques acheteurs = oligopsone
ex : vente d'armes
monopole légal : grâce aux [[brevet|brevets]], droits d'auteur, vente d'alcool dans certains pays
monopole naturel : économies d’échelle très importantes = une seule entreprise peut fournir l’ensemble du marché tout en restant plus compétitive que tout autre concurrent
monopoles locaux :
Effet d'un monopole :
- prix plus élevés
- production plus faible qu’en concurrence parfaite
faiseur de prix, il connaît la demande et va donc essayer de maximiser son profit en choisissant le point qui l'arrange le plus
profit = RT - CT
recette marginale = variation des recettes totales divisées par les variation de la quantité produite
Le prix on le choisit et fait changer la quantité en conséquence
effet prix = impact de la variation des prix sur la recette
effet quantité = impact de la variation des quantités sur la recette
Augmenter les prix fait :
- effet prix positif (prix plus chers)
- effet quantité négatif (moins d'unité vendues)
![[Capture d’écran 2026-04-29 à 11.29.10.png]]
La courbe montre bien que pour 5M de quantité échangée, la recette est de 2 euros
produire des unités en + mais ça fait baisser les prix (we know)
cherchent le moment où le coût marginal vaut le prix = ça serait l'équilibre en concurrence pure et parfaite
![[Capture d’écran 2026-04-29 à 11.46.20.png]]
quantité optimale du monopole : Recette marginale = Coût marginal
Le profit sur le graphique correspond à la zone entre la demande, l'équilibre en concurrence pure et parfaite
-> quantité produite inférieure et prix plus élevés
profit = (p - CTM) x quantité
Mais pour un monopole, Rm < p
Le coût social du monopole :
- perte sèche
- il va faire diminuer le surplus social
Le monopole n'est donc pas optimal, il faut donc trouver des solutions que ça soit :
1. Les solutions du monopole :
Le monopole discriminant par les prix
premier degré (tu connais la disposition à payer donc tu t'adaptes)
deuxième degré (plusieurs offres en faisant varier la quantité, qualité pour faire en fonction de ce que les gens sont prêts à payer)
troisième degré (variables soc-dem)
2. Les solutions de l'État :
tarifer au coût marginal
tarifer au coût moyen
mettre un prix-plafond
▶ Solutions pour rétablir l’efficacité :
▶ Solution mise en place par le monopole lui-même : discrimination par les prix
▶ Intervention de l’Etat : nationalisation, contrôle des prix, démantèlement du monopole et ouverture à la concurrence, législation contre les abus de position dominante
fixer un tarif plus faible pour les consommateurs comme Elinor afin de les réintégrer dans le marché. Monopole discriminant, s'adapte à la disposition à payer des consommateurs
comme ces fdp de la sncf
maximisation du surplus social, mais au profit exclusif du monopole
1. Discrimination tarifaire du premier degré / parfaite : prix fixés en fonction de la disposition à payer (il faut pour cela la connaître donc c'est pas simple)
2. Discrimination tarifaire du deuxième degré : prix fixés en fonction des caractéristiques de l’achat (par exemple, quantité achetée).
1. La **discrimination tarifaire du deuxième degré** consiste à proposer plusieurs versions d’un même bien ou service, avec des prix différents selon la quantité achetée, la qualité choisie ou le menu d’options, de sorte que le client se **sélectionne lui-même** dans l’offre qui lui convient le mieux.
3. Discrimination tarifaire du troisième degré : prix fixés en fonction des caractéristiques des consommateurs (âge, sexe, revenu, etc.)
Quelles sont les solutions au problème du monopole mais cette fois-ci c'est l'État qui le trouve :
- prix plafond
- Tarification au coût marginal = maximise le surplus social mais un monopole ferait des pertes systématiquement et donc devrait être subventionné par l'État. En effet, y'a les coûts fixes donc elles ne seraient pas. Mais cela reviendrait à la situation pure et parfaite.
- Tarification au coût moyen = pas de profit mais viable pour le monopole
nationalisation = création d'un monopole public pour contrôler directement la production sans avoir besoin de déléguer.
L'entreprise qui est publique a moins d'intérêt à réduire ses coûts puisqu'elle n'a pas de problème de rentabilité.
On peut aussi penser le long terme car l'État est une structure plus long-termiste
L’Etat reste actionnaire unique ou majoritaire d’Orange,
EDF, la SNCF...
Pas mal de firmes font des abus de position dominante comme Microsoft
Encore une solution au monopole : la COST
-> taxe sur toute forme de propriété qui dépasse un certain stade of course
chaque propriétaire d'un actif doit déclarer la valeur de son actif et ensuite payer une taxe proportionnelle à la valeur de ce qu'il a déclaré
Il doit accepter de vendre à tout acheteur au prix déclaré
Déclarer un prix trop faible -> risque de perdre l'actif
Déclarer un prix trop élevé -> taxe plus forte
Donc les gens vont essayer de donner au bon prix
Pour les personnes qui ont une rente, ça oblige à s'autotaxer sinon elles risquent de le perdre
ça vient des idées d'Henri Georges et d'[[Arnold Harberger]]
prise de notes sur le partiel :
- QCM 40 questions
- points négatifs (-0.25 si c'est faux)
- griser des cases mais ça sera expliqué
- questions prises toutes seules
- questions à partir d'un tableau, graphique
- Dans un QCM à points négatifs, dans le doute il ne faut pas répondre
Quelques points clés
théorème du bien-être : le résultat d'un marché concurrentiel est toujours un optimum de pareto
Les profits élevés signalent généralement un manque de concurrence plutôt qu'un excès de concurrence
Si le marché échoue :
- externalités et biens non excluables (biens communs et biens publics).
- en théorie des jeux, dilemme du prisonnier
nécessite des interventions publiques comme des taxes ou des quotas
Grandes applications de la microéconomie :
- diagnostiquer les situations (ex )