*** Mon point de vue c'est que l'histoire avance avec un dualisme entre révolutions et réformes sociales progressives. Si une révolution se fait sans *bataille culturelle* élargie et surtout sans débat élargit, elle amène souvent un réveil réactionnaire de l'autoritarisme ([[Révolution française]], révolution allemande... Car il y a toujours des contre-révolutionnaires qui récupèrent le soutien des moins convaincus laissés de côté) d'où l'intérêt "pédagogique " du réformisme en parallèle pour qu'à chaque fois le progrès acquis dans le changement de société soit incorporé dans l'[[imaginario colectivo|imaginaire collectif]][^1] Et pour qu'à chaque fois que le projet de changement se brise à cause du [[capitalisme]] et de la [[classe dominante]] on ait une mobilisation plus forte car plus de citoyens seraient choqués En gros la révolution oui, mais avec un nombre optimal de personnes pour qu'il n'y ai pas besoin de recours à la violence une fois que ces gens soit au pouvoir ( recours qui serait indispensable si la majorité de l'entité nationale était contre le projet révolutionnaire == l'[[URSS]] où c'est un projet ouvrier plus qu'un projet paysan ) ## Liens [^1]: [[imaginaire]]