Date : 2025-02-16
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Les célibataires étaient extrêmement minoritaires au sein de la société (moins de 10%). Le couple et le mariage constituent alors la [[normes sociales]].[^1]
> [!PDF|important] [[1724235979_MjY3MjUzMjU0MjU0Mjk5MjUzMjk5MjQ4Mjk5Mjk4MjUwMjk5Mjk4MzEwMDI1Nw==.pdf#page=7&selection=161,94,174,42&color=important|p.7]]
> > Se marier fait l’objet d’une pression à la fois familiale, religieuse et même étatique puisqu’il constitue « le contrat civil et moral fondamental » pour la République. Le mariage est donc une [[institutions]] qui s’impose aux individus, et l’[[amour]] peut se révéler être accessoire. D’ailleurs, ne plus s’aimer ne signifie pas divorcer, puisque le mariage est difficile à défaire
"Le mariage est le tombeau de l'amour" [[Olympe de Gouges]]
La [[religion]], l'[[État]] et la [[famille nucléaire]] sont donc les trois sources d'imposition du mariage
Mais il y a eu phénomène de [[désinstitutionalisation]] qui a eu de nombreuses conséquences
À partir de là, l'amour est devenu la cause principal de la mise en couple. Et la fin de l'amour était alors la fin du couple.
Les divorces (même si la plupart des couples ne passent pas par le mariage) sont passé de *35 000 en 1950* -> *155 000 en 2005* (par an)
Les parcours conjugaux sont devenus plus diversifiés, vivre plusieurs unions au cours de sa vie n'avait plus rien d'exceptionnel
voir : [[recul du mariage]]
## Liens
[^1]: [[Michelle Perrot]], « [[Le couple au XIXe siècle]] », La Cause du Désir, vol. 92, no. 1, 2016, pp. 30-32