*** Les unionistes européens sont partisans d'une *union des nations* Souhaitent juste que les [[nation]]s coopèrent. Privilégient l'[[État]] à l'Union Européenne. S'oppose à la centralisation des pouvoirs au niveau européen. Ne sont pas opposés à l'Union Européenne mais portent juste une vision différente que celle de l'[[fédéralisme européen]]. Sont plus proche du [[souverainisme européen]] Veulent une plus faible [[intégration européenne]] (délégation des compétences d'un État à une entité supra-nationale) ## Liens […] La France a toujours été une partie essentielle sinon capitale de l'Europe. Par conséquent, bien sûr que je suis européen. […] Il est absolument normal que s'établisse entre ces pays occidentaux une solidarité. C'est cela l'Europe. Et je crois que cette solidarité doit être organisée. Il s'agit de savoir comment et sous quelle forme. Alors, il faut prendre les choses comme elles sont […]. Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri, en disant : l'Europe, l'Europe, l'Europe !, mais ça n'aboutit à rien et ça ne signifie rien. […] Ce sont des pays, ils ont leurs histoires, ils ont leurs langues, ils ont leurs manières de vivre, et ils sont des Français, des Allemands, des Italiens, des Anglais, des Hollandais, des Belges, des Espagnols, des Luxembourgeois. Ce sont ces pays-là qu'il faut mettre ensemble, et ce sont ces pays-là qu'il faut habituer progressivement à vivre ensemble, et à agir ensemble. A cet égard, je suis le premier à reconnaître et à penser que le marché commun est essentiel. […] Au point de vue de la défense, si cette Europe occidentale devait être attaquée […] dans ce cas-là, il y a une solidarité de défense entre les six. Et cette solidarité je le crois, peut et doit être organisée. Et puis il y a l'action. C'est-à-dire ce que cet ensemble devrait faire dans le monde. Alors à cet égard-là, c'est beaucoup plus difficile. Car il faut bien convenir que les uns et les autres ne font pas tous la même chose et ne voient pas tous les choses de la même façon. Les Allemands, que voulez-vous, ils se voient comme ils sont, c'est-à-dire coupés en deux, et même en trois, si l'on tient compte du statut de Berlin, et ils se retrouvent avec une puissance économique renaissante et qui est déjà considérable. Forcément, ils ont des ambitions. Est-il nécessaire que les ambitions de l'Allemagne soient automatiquement les nôtres ? Les Anglais ont à faire un peu partout. Et on le voit bien, ils ont des embarras actuellement en Afrique, avec la Rhodésie. Ils en ont dans les pays arabes avec Aden. […] Est-ce que ces ennuis, ces inconvénients doivent être nécessairement les nôtres en même temps ?